Recette poulet mafé

 

 

 

poulet mafé

Plat africain d’origine bambara, c’est un des piliers de la cuisine sénégalaise. Dans une bonne marmite, faire bien dorer à l’huile chaude les morceaux de 2 poulets moyens découpés, salés et poivrés.

 

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Les retirer et faire revenir un gros oignon émincé puis ajouter 2 ou 3 tomates fraîches concassées (sans peau et sans graines). Ajouter du concentré de tomate et noyer le tout avec 2 litres d’eau bouillante salée. Quand elle reprend son ébullition, y délayer (par petites portions) 200 à 300 gr de pâte d’arachide (Dakatine, Peanut butter, ..). Bien remuer pour que la sauce devienne homogène. Si on en dispose, ajouter à ce moment un petit morceau de yete (gros mollusque séché). Remettre la viande, couvrir et commencer à faire cuire doucement. Ajouter les légumes qui auront été préalablement préparés (à titre indicatif, 1 petit chou blanchi et coupé en quatre, 3 patates douces, 6 carottes, 5 navets, 12 gombos, 250 gr de manioc ou un morceau de courge). Laisser mijoter. Pendant ce temps, si on veut le vrai goût du mafé tel que celui que j’ai pu manger à Dakar avec François et Erika, il faut piler une petite boule de nététou (noix de houll ou néré fermentée et réduite en pâte) avec un gros piment et un gros oignon coupé en morceaux et verser le tout dans la marmite. Si l’on veut obtenir un parfum plus atténué, on ajoute cette petite préparation en même temps que la pâte d’arachide. Pour acidifier la sauce, Fatoumata nouait un morceau de dakhar ou de pulpe de pain de singe dans une mousseline qu’elle mettait dans la marmite en même temps que l’eau bouillante.

Avant de servir avec du riz blanc, il est possible et même un peu conseillé par les diététiciens de dégraisser en enlevant avec une cuillère l’excédent de matière grasse qui surnage.

Peut se préparer avec du mouton et c’est vraiment excellent en utilisant de l’agneau

 

 

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Archives pour la catégorie cuisine africaine

Recette du Yassa au poulet

 

 

YASSA AU POULET

 

Un plat originaire de la Casamance, région Sud du Sénégal. Ce plat est extrêmement simple (et peu coûteux) à réaliser et délicieux de surcroît.
Le recette qui est communiquées ici, est une recette d’origine (nous ne dirons pas contrôlée mais presque), qui ne fait pas du tout appel à des produits annexes.
Facile à préparer – 5/6 personnes.
 
Ingrédients
 1 poulet fermier d’environ 1,5 kg

1 kg d’oignons

citron lime (quantité pour faire une bonne tasse de jus)

Sel, Poivre

Huile

1 kg de riz

En option piment (antillais) – Se trouve dans tout bon magasin de produits exotiques
 
Préparation
 Vider et nettoyer soigneusement le poulet

Le découper en six morceaux

Eplucher et émincer les oignons

Presser le jus de citron

Dans un grand récipient, mélanger le jus de citron avec les oignons émincés, du sel et du poivre

Rajouter les morceaux de poulet et bien mélanger

Laisser reposer au frais (si possible une nuit) afin que le poulet s’imprègne bien de la marinade.

Oter tous les morceaux de poulet de la marinade.

Egoutter les oignons dans une passoire en les pressant bien pour en extraire le maximum de marinade.

Réserver la marinade.
 
Cuisson
 Faire griller tous les morceaux de poulet au barbecue (ou au grill du four, mais le goût authentique n’y sera pas).

Faire revenir (dans un peu d’huile) les oignons dans une cocotte. Lorsqu’ils auront pris une belle couleur dorée, rajouter le jus de marinade, du sel, du poivre et faire mijoter à feu doux, couvert, environ 40 mn.

Goûter et rectifier l’assaisonnement

Rajouter les morceaux de poulet et faire mijoter 20 mn, afin que le poulet conserve son aspect grillé (1).

Faire cuire le riz.
 
La note de JoJo 

(1) – Cinq minutes avant la fin, mettre le piment pour parfumer la sauce. Le retirer pour éviter qu’il ne pique. Ne vous aventurez pas à l’écraser, sinon ayez le numéro des pompiers à portée de main.

Servir le poulet d’un côté et la sauce de l’autre.

La quantité d’oignons peut paraître importante, mais c’est ce qui fera la sauce,car on ne rajoute pas d’eau à la cuisson.

 

 

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art africain

Cuisine Africaine – Huile de palme

 

Extraite du palmier à huile (Elaeis guineensis) la plus riche des plantes oléagineuses.
Répandu dans l’Afrique occidentale tropicale, depuis la Guinée jusqu’en Angola, le palmier à huile a tout d’abord été cultivé et utilisé seulement dans cette zone; les cultures traditionnelles se trouve dans les bosquets à proximité des villages.

L’huile est pour l’essentiel extraite de la pulpe qui contient jusqu’à 70 % de matière grasse. Les fruits sont chauffés dans l’eau et broyés au pilon dans de grands mortiers pour extraire l’huile qui est ensuite purifiée à l’aide de passoires.

 

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Cuisine Africaine – Igname

 

Avec d’autres tubercules et rhizomes comme le taro, le manioc et la patate douce (Ipomoea batatas), certains arbustes (bananier) et arbre à fruits (baobab, palmiers) ou encore céréales (mil, riz),

l’igname est une des plantes cultivées les plus importantes. Elle est cultivée à l’aide du pieu à labourer ou de la houe et sur brulis. Le processus de maturation s’étend sur une année environ. Les tubercules peuvent atteindre une longueur de 70 cm et un poids de 20 kilos.

Comme la pomme de terre,ils contiennent, hormis 72 % d’eau, 1 % de minéraux, 1,8 de protéines et 23 % de glucides et sont donc pauvres en protéines, mais riches en fécule.

De ce fait, les ignames présentent un danger particulier pour les populations qui les cultivent :
une alimentation à base d’ignames – ou d’autres tubercules ou rhizomes – manque de protéines et peut entraîner la faiblesse physique, l’amaigrissement, l’anémie, une production d’anticorps réduite, une guérison de blessures plus lente et une insuffisance de lait maternel.

La culture de tubercules est apparemment très ancienne. Des fouilles récentes font remonter ses débuts jusqu’au XIV° millénaire avant notre ère et les situent en Mélanésie (y compris la Nouvelle Guinée)

 

Cuisine Africaine – Beurre de Karité

 

Dans les savanes de l’Afrique occidentale, on rencontre le karité (Butyrospermum parkii, B. paradoxum, Vitellaria paradoxa) aussi bien à l’état sauvage qu’en tant que plante cultivée.

On cueille ses baies, de la taille d’un abricot, dont la couleur varie du jaune au verdâtre et dont le péricarpe enveloppe les graines; celle-ci ont la forme d’un marron de 3 à 4 cm de diamètre. Au cours de plusieurs opérations longues et laborieuses, les femmes en extraient une graisse comestible de grande valeur, qui a la consistance du beurre et un léger goût de cacao.

Le beurre de karité est consommé dans la cuisine traditionnelle africaine, utilisé dans l’industrie du chocolat comme substitut au beurre de cacao. Il est surtout connu pour ses propriétés cosmétiques comme hydratant et assouplissant de la peau. Ces propriétés font qu’il entre aujourd’hui dans la composition de nombreux cosmétiques.

 

 

 

Le caldou

 Recette: Le caldou

Nombre de personnes : 4
Temps de préparation : 40 mn
Temps de cuisson : 35 – 45 mn

Ingrédients

2 tilapias
5 oignons
50 g. de poisson sec
1 botte de bissap vert
150 g. de gombos
1 verre d’huile d’arachide
2 carottes
2 cubes d’arôme poisson
1 petit piment
sel, poivre
Recette

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Coupez les poissons en deux, après les avoir écaillés, nettoyés et vidés.
Passez les oignons au mixer et faites-les revenir dans l’huile. Quand ils sont dorés, ajoutez 2 litres d’eau et les morceaux de poisson.
A ébullition, ajoutez les cubes de bouillon. Salez légèrement, et poivrez.
Épluchez les carottes, ajoutez-les au poisson ainsi que le reste des gombos et le poisson sec.
Nettoyez les gombos et équeutez les.

Le poisson nommé  » thiof « 

 

Sénégal : Le poisson nommé “Thiof” et le plat national “thiéboudienne”

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Le Sénégal a la réputation d’offrir la meilleure cuisine d’Afrique de l’Ouest, le thiep bou dien est son plat national.
Il se compose de poisson, généralement du thiof, de légumes variés et de riz.

Le thiof, Epinephelus aeneus ou mérou bronzé, est le poisson le plus renommé au Sénégal pour sa chair ferme et fine.

Plat national du Sénégal le “thiéboudienne”

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1 kg de thiof. Le thiof peut-être remplacé par du colin qui lui ressemble, ou un poisson maigre comme du merlu ou de la dorade.
100 g de poisson séché
100 g de tomates concentrées, 1 poivron vert
200 g de carottes, 200 g de patates douces, 200 g de navets, 200 g d’aubergines
2 oignons, 1 piment rouge
1 kg de riz
huile d’arachide, sel, poivre, persil

Couper le poisson en tranches, préparer la farce en pilant 1 oignon, le persil et le piment, saler.
Piquer chaque tranche et introduire un petit peu de cette farce.
Faire dorer à l’huile d’arachide les morceaux de poissons dans une casserole.
Ajouter 1 oignon, la tomate concentrée délayée dans un peu d’eau, porter à ébullition.
Ajouter les légumes épluchés et le poisson séché coupé en morceaux, recouvrir d’eau, saler et poivrer.
Laisser mijoter à couvert pendant 30 mn, ajouter le poisson et continuer la cuisson à feu doux 30 mn.
Cuire le riz à part.

La noix de kola – l’huile de palme

 La noix de kola: remontant naturel !!

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Durant des millénaires, les Africains ont mâché des graines de kola pour combattre la fatigue physique et intellectuelle et pour contrer la dépression. De plus, ils leur attribuaient, comme au café et au chocolat, des vertus aphrodisiaques. Cela explique peut-être pourquoi, aujourd’hui, elle fait partie des ingrédients de certaines préparations vendues comme « toniques sexuels ».

La poudre de kola fit l’objet d’un important commerce dès le XIVe siècle. Les voyageurs l’échangeaient même contre de la poussière d’or avant d’entreprendre la traversée du Sahara. Cela leur permettait de mieux tolérer la fatigue, la faim et la soif durant le long voyage.

Les musulmans, dont la religion interdit de consommer de l’alcool, appréciaient particulièrement le kola dont ils tiraient une boisson stimulante favorisant les contacts sociaux. Plus près de nous, le Coca-Cola® renfermait à l’origine du kola, aujourd’hui remplacé par de la caféine de synthèse. La noix de kola est approuvée comme additif alimentaire par le Conseil de l’Europe.

L’huile de palme

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Extraite de la noix de palmier, sa richesse en caroténoïdes et en vitamines E lui confère des propriétés anti-oxydantes très appréciées des Africaines.

En Côte-d’Ivoire, les femmes l’utilisent quotidiennement aussi bien pour se protéger des rayons nocifs du soleil que pour hydrater et assouplir leur peau après la toilette.

Contrairement au beurre de karité, dont l’odeur un peu rance peut indisposer, l’huile de palme exhale une fragrance proche de celle du monoï. On peut donc l’utiliser seule ou lui additionner un peu de jus de citron avant de s’en appliquer sur le corps.

 

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