art africain – reine mère ashanti

 

La Reine Mère chez les Akan et Ashanti
Ghana – Côte d’Ivoire

Reine mère – Terme impropre qui désigne une femme de haut rang
dans les cours royales ou princières de l’AfriqueLa plus célébre reine mère (ohemmea) est celle des Ashanti et des autres Akan matrilinéaires.

La position désignée par ce terme, employé à l’origine pour l’aînée d’un lignage royal ou princier, a donné lieu aux spéculations les plus diverses. Il est incorrecte de parler de mère, car une soeur du roi peut détenir cette charge. Il est certain que l’ohemmea n’est pas la prêtresse d’un culte voué à la lune, comme l’ont soutenu certains auteurs. Au sens propre, elle n’est pas non plus une régente – ses pouvoirs sont trop limités – mais on respecte son autorité.

Malgré son titre spécifiquement féminin (le suffix mea est ajouté à la forme masculine de ohene – chef prince) elle n’est pas simplement un chef de sexe féminin. Son statut correspond à celui d’un homme (dont elle porte les habits lors d’une apparition en public) elle est mariée, mais peut avoir des relations sexuelles hors mariage. Elle a sa propre cour et est la seule femme a pouvoir donner des ordres. Elle est d’une grande importance mais ne symbolise pas le royaume comme le roi. Elle incarne plutôt l’idéal de la maternité (il importe peu qu’elle ait des enfants) et un lien sentimental avec les ancêtres féminins.

L’une des tâches essentielles consiste à pleurer la première les morts de l’année passée pendant les rites de purifications annuelles.
En cas de querelle, sa parole est d’un grand poids et pour les décisions difficiles on fait appel à elle en dernière instance. Elle a sa propre cour de justice, composée par ailleurs uniquement d’hommes.Chez certains Akan elle participe aux rites de puberté pour les jeunes filles (bragoro) les cérémonies de purification et celles liées à l’imposition d’un nom.
Son importance politique tient surtout à ses connaissances généalogiques précises, dont elle dispose en tant que représentante du lignage royal. Pour cette raison, elle a le dernier mot dans l’élection d’un nouveau souverain qui peut seulement accéder au pouvoir après avoir été déclaré légitime. Elle a aussi le droit absolu de donner des conseils au roi en titre et de le censurer. Après la mort ou l’abdication du souverain, elle continue d’occuper sa charge et participe, de façon décisive à l’élection d’un sucesseur.

 

 

………………………………………………………………………………………………………………………………….

 

 

 

Ashanti, peuple africain de la région centrale du Ghana.

La forêt de la Côte de l’Or était peu peuplée quand s’établit le royaume Bono, au sud de la Volta Noire, à la fin du XIIIe siècle. Celui des Abrons s’établit au XVe siècle plus à l’ouest, puis les Gonjas s’installèrent au nord-est, au XVIe siècle. Ces États de la savane servaient d’intermédiaires aux Soudanais pour le commerce de l’or et de la cola. Les Fanti migrèrent vers la côte en provenance de Bono. Ils trouvèrent le puissant royaume des Denkeras, dans le Sud. Au XVIIIe siècle, ils tentèrent de l’annexer ainsi que les peuples voisins. Un centre s’était formé dans la région de Koumassi autour du chef Osaï Toutou (1695-1731), qui fut le fondateur de la Confédération ashanti. Son organisation sociale était fondée sur la famille matrilinéaire. Le roi était nommé sur l’avis de la reine mère. Le chef de la confédération possédait le trône d’or, qui recelait l’âme de la nation. Il était nommé ou déposé par les électeurs.

 

 sculptureashantipeselor.jpg

 

Cette confédération détruisit la cité rivale de Bono-Mansou et par conquêtes successives parvint à la côte. Les Britanniques contrôlèrent peu à peu les petits royaumes fanti fédérés. Koumassi fut prise en 1874 puis reprise en 1896. Finalement, le roi Prempeh fut exilé. La colonie de la Gold Coast put alors s’étendre vers le nord. L’épisode avait provoqué l’exode, vers l’ouest, de nombreuses fédérations de villages, qui formèrent, par la suite, en Côte d’Ivoire, les familles Agnis et Baoulé, venues sous la conduite de la reine Pokou, une princesse royale ashanti. Ils s’installèrent sur les lagunes et développèrent le commerce de l’or, de la cola et des esclaves. Leur artisanat, leurs bijoux d’or, leurs poids à peser l’or en laiton, leurs toges de soie, leurs sièges et leurs statuettes (bois et bronze) sont connus dans le monde entier. 

 

 


Archive pour mars, 2009

les arts himalayens et tibétains

 

 

Bouddha de la médecine

 

Sangye Menla

 

bouddhamedecine.jpg

 

 

Le « Maître guérisseur » ou Bouddha de la médecine, est l’un des bouddhas mahāyāna du passé, devenu une émanation de Shākyamuni spécialisée dans les guérisons matérielles et spirituelles et la protection contre les calamités. Son nom complet est Bhaişajyaguruvaidūryaprabha, « Maître guérisseur de la lumière de lapis-lazuli ».

 

Origine et déités associées

 

Sa carrière de bodhisattva est décrite dans le Bhaişajyaguru-sūtra . Il a fait douze vœux, dont deux expriment spécifiquement son désir de guérir et de sauver. Il devint bouddha dans un monde nommé Vaidūryanirbhāsa ou « Pur lapis lazuli » situé à l’Est, où il est accompagné des bodhisattvas Sūryaprabha (Clarté solaire; Nyi-ma ‘od) à sa gauche et Candraprabha (Clarté lunaire; Zla-ba ‘od) à sa droite.

 

Comme Akshobhya, Bhaişajyaguru est maître d’un « paradis oriental » et peut former une paire avec Amitābha, maître du « paradis occidental » Sukhāvatī. Le paradis d’Amitābha est d’ailleurs mentionné dans le Bhaişajyaguru sūtra.

 

Selon le Sapta tathāgata-Pūrva praņidhāna viśeşa vistara (Soutra du vœu des sept tathāgatas), Bhaśajyaguru possède sept émanations représentant sept modalités différentes de guérison ou de protection. Quelquefois Gautama s’ajoute au groupe, formant l’ensemble des Huit bouddhas médecins. Douze généraux en armure, appelés yakşa , ayant chacun sous ses ordres sept mille soldats, l’aident à combattre les maladies. Ce sont Kumbira, Vajra, Mikila, Andira, Anila, Andila, Indra, Pajira, Mahorāga, Sindura, Catura et Vikarāla

 

Iconographie

 

 

Le bouddha Bhaişajyaguru est le plus souvent représenté avec le corps bleu (couleur de lapis-lazuli), assis en robe de moine, tenant une jarre ou un bol de potion dans sa main gauche dont la position évoque le mudrâ de méditation, et dans la droite étendue en geste de don une branche d’arura (terminalia chebulla). Il peut être accompagné des bodhisattvas Sūryaprabha (Nikko, Rìguāng) et Candraprabha (Gakko, Yuèguāng) ou des Douze généraux. (Mahāsthāmaprāpta) ; il peut également n’être représenté que par le symbole d’une jarre ou d’une pagode.

 

Il existe différents types de mandalas de Bhaişajyaguru. Le mandala complet comprend les rois des quatre directions, les Douze généraux, les Huit bouddhas médecins, différents bodhisattvas, des déités hindoues telles Brahma, les patriarches des lignées des écoles de médecine tibétaine (dont le cinquième Dalai Lama), ainsi que des médecins éminents et des disciples. Bhaişajyaguru y apparait au centre de Sudarśana, la cité de la médecine, assis sur un trône décoré de pierres précieuses.

 


Culte

 

Contrairement au Japon, on trouve au Tibet des mandalas de Bhaişajyaguru . Son image peut servir de support de méditation pour vaincre l’attachement et les sentiments négatifs.

 

Le Bouddha de la Médecine ou Sangye Menla est une divinité tantrique du Bouddhisme tibétain.

 

Son mantra est considéré comme ayant une grande force contre les maladies physiques ou pour purifier un karma négatif. Ainsi, la forme longue est répétée 108 fois au-dessus d’un verre d’eau bue ensuite par le malade. Le mantra court ou long peut également être récité sur la viande du repas pour offrir une renaissance favorable à l’animal tué.

 

Mantra du bouddha de la médecine

 


Le mantra du bouddha de la médecine est annoncé par le bouddha Shākyamuni dans le Soutra du mérite des voeux du Maître guérisseur, roi de la lumière de lapis-lazuli: Namo Bhagavate Bhaişajya-guru-vaidūrya-prabhā-rājāya Tathāgatāya Arhate Samyak-sambuddhāya. Tadyathā, om, bhaişajye bhaişajye Bhaişajya-samudgate svāhā.

 

Source : fr.wikipedia.org/wiki/Bhaisajyaguru

 

Vous pouvez retrouvez le bouddha de la médecine

 

969.jpg

 

à partir du mois d’avril sur le site :

 

www.art-sevensun.com

 

Matière : Bronze / Or fin

 

Provenance : Himalaya

 

tibet1.gif

 

Réf : AMH01

 

H 22cm

 

Poids : 3000Gr

 

Cliquer ici pour vous informez de nos actions humanitaires 2009

 

Merci de nous aider à soutenir le Tibet…

 

 

 

Symphony Kromatik |
ventdefeuprehistoire |
hedin adeline |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | La Maison Bleue à Dives sur...
| les bagues colorées de La P...
| CIRCUS MUNDI